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La navette américaine - Mission STS-130EmblèmeDessiné par l'équipage, l'emblème de la mission reprend la forme de la coupole d'observation qu'Endeavour doit livrer à la Station Spatiale Internationale en compagnie du module Tranquility. Les noms des astronautes sont figurés en face de chacune des six fenêtres extérieures. L'image de la Terre visible à travers la coupole est une reproduction du tout premier cliché de notre planète réalisé depuis l'orbite lunaire, le 23 août 1966, par la sonde Lunar Orbiter 1. Cette référence à la Lune, tandis que le programme navette touche à sa fin, se veut un symbole des nouvelles ambitions spatiales américaines. Enfin, la silhouette de l'orbiteur, à l'intérieur de laquelle apparaît le numéro du vol, rappelle le rôle majeur de la navette dans l'assemblage de l'ISS. Informations générales
*Du décollage à l'arrêt complet sur la piste Équipage
L'équipage d'Endeavour est emmené par George Zamka, qui en est à son deuxième vol dans l'espace après STS-120, en octobre 2007, qui avait permis l'installation du nœud Harmony sur l'ISS. Zamka est secondé par le pilote Terry Virts, qui effectue pour sa part son baptême du cosmos. Les spécialistes de mission Kathryn Hire, Robert Behnken et Nicholas Patrick ont tous les trois un premier vol à leur actif. Quant à Stephen Robinson, il est le plus expérimenté de tous, avec trois missions réalisées avant celle-ci. Il a notamment participé en 2005 à la mission STS-114, qui marquait le retour en vol des navettes après l'accident de Columbia, survenu deux ans plus tôt. ObjectifsSTS-130 est le 32e vol de la navette américaine consacré à la Station Spatiale Internationale. Il a pour objectif principal l'acheminement et l'installation du nœud numéro 3 "Tranquility" et de la cabine d'observation Cupola. En lien avec cet objectif, sont programmées trois sorties extravéhiculaires d'une durée totale de 19,5 heures. Tranquility, le module orphelinConstruit en Europe par Thales Alenia Space, le module Tranquility est un cylindre de sept mètres de long pour 4,5 de diamètre. Avec ses six ports d'amarrage, il est le troisième et dernier "nœud" à être livré à l'ISS. Cependant, il sera largement sous-exploité, et ce en raison de l'annulation de l'Habitation Module et du vaisseau de secours CRV, deux éléments américains auxquels il devait servir de point d'attache. Ainsi, seulement trois de ses ports seront finalement utilisés : un pour le fixer lui-même au module Unity, un autre pour accueillir la Cupola, et un dernier pour accueillir l'adaptateur PMA 3. Cupola, fenêtre(s) sur le mondeUne vue imprenable sur la Terre et l'Univers : voilà ce qu'offrira la Cupola aux passagers de l'ISS. Grâce aux sept fenêtres de ce nouveau poste d'observation, ils pourront profiter du spectacle de notre planète bien plus qu'avec les étroits hublots dont ils devaient se contenter jusqu'à maintenant, et nul doute que cela aura un impact très positif sur leur moral lors des séjours de longue durée. Mais la Cupola aura aussi des applications beaucoup plus pratiques, puisqu'elle permettra un contrôle visuel direct de toutes les opérations à l'extérieur du complexe orbital, telles que sorties extravéhiculaires, manipulations du bras robotique ou amarrages de vaisseaux ravitailleurs.
DéroulementLes préparatifs pour la mission STS-130 ont été pratiquement exempts de tout incident technique. Le seul problème notable a concerné la charge utile (des conduits défectueux sur le système de refroidissement du module Tranquility), mais une solution a pu être trouvée rapidement afin de ne pas modifier la date de lancement. Endeavour aurait donc pu partir exactement à l'heure prévue - le 7 février à 9h39 TU - si la météo n'était pas venue une nouvelle fois compromettre les plans de la Nasa. Ce jour-là, en effet, l'apparition d'une couche de nuages bas limitant la visibilité autour du centre Kennedy oblige le directeur de lancement a annoncé un report. Heureusement, les conditions se révèlent plus favorables le lendemain matin, et le compte à rebours peut cette fois être mené jusqu'à son terme. À 9h14 TU (4h14 heure locale), le lundi 8 février, Endeavour s'envole donc dans le ciel nocturne, arrachée à son pas de tir par l'énorme poussée de ses boosters [images 1 et 2]. Il s'agit normalement du dernier lancement de nuit d'une navette, les quatre autres restant étant prévus en journée. Le deuxième jour de vol (à cheval sur le lundi 8 et le mardi 9 février) est consacré à l'inspection de la protection thermique du nez et des ailes de l'orbiteur à l'aide de la perche OBSS, montée à l'extrémité du bras robotique. Malgré le détachement d'un petit débris de mousse isolante issu du réservoir externe durant le lancement, constaté sur les images des caméras embarquées [image 3], Endeavour se révèle en parfait état pour sa rentrée dans l'atmosphère, prévue dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21. Cette inspection est complétée le jour suivant par la désormais habituelle "pirouette arrière" de la navette, réalisée par le commandant Zamka peu avant l'amarrage à l'ISS. Cette manœuvre, introduite dans les procédures de vol après l'accident de Columbia, permet à l'équipage de la station de photographier l'orbiteur sous toutes les coutures à la recherche d'éventuelles tuiles thermiques manquantes ou endommagées [image 4]. Mais là encore, aucun problème n'est détecté. L'amarrage en lui-même a lieu le mercredi 10 février à 5h06 TU, environ 350 kilomètres au-dessus de l'océan Atlantique. Il est suivi environ deux heures plus tard par l'ouverture de la trappe entre la navette et la station, et par la traditionnelle cérémonie de bienvenue organisée par l'équipage de cette dernière. Le quatrième jour de vol débute vers 21h TU, après la période de sommeil des onze astronautes. Principale tâche programmée : la réparation du système de retraitement de l'urine de l'ISS, en panne depuis plusieurs semaines, grâce à des pièces de rechange apportée par Endeavour. Il s'agit en effet d'un composant quasi-vital pour le complexe orbital, dont les équipages permanents comptent désormais cinq à six membres, auxquels il faut bien entendu fournir de l'eau potable sept jours sur sept. Le jour 4 marque aussi le début des préparatifs pour la première sortie extravéhiculaire, que doivent effectuer le lendemain les spécialistes de mission Robert Behnken et Nicholas Patrick. Il s'agit essentiellement de passer en revue le matériel et les procédures, mais aussi de préparer les organismes des astronautes eux-mêmes. Ainsi, peu avant la "nuit", ceux-ci s'isolent dans le sas Quest, et commencent à respirer de l'oxygène pur afin d'éliminer progressivement l'azote de leurs tissus [image 5]. Cette pratique est habituelle lors des sorties dans l'espace : elle permet d'éviter les douleurs et autres difficultés liées à la différence de pression entre la station (à 1 bar) et le scaphandre, sous-pressurisé pour une plus grande liberté de mouvement. Le lendemain, donc, Behnken et Patrick quittent la station pour l'EVA 1 (vendredi 12 février, 2h17 TU). Leurs premières tâches sont destinées à préparer le déplacement du module Tranquility : les deux hommes retirent les différentes protections installées pour le lancement et déconnectent les câbles d'alimentation électrique reliant le cylindre à la navette. Une fois libéré, Tranquility est saisi par le bras robotique de l'ISS - manipulé depuis l'intérieur par le pilote Terry Virts et la spécialiste de mission Kathryn Hire -, extrait de la soute d'Endeavour puis amené près du port bâbord du module Unity [image 8]. L'amarrage est ensuite effectué avec succès à 6h20 TU. Behnken et Patrick interviennent alors à nouveau pour établir les premières liaisons électriques et informatiques entre le nouveau module et le reste de la station. En avance sur leur planning, les deux astronautes achèvent leur sortie par quelques opérations qui étaient prévues pour plus tard, puis regagnent le sas Quest à 8h49 TU. Après le retour à bord de Behnken et Patrick et une période de sommeil pour l'ensemble de l'équipage, la trappe d'accès au module Tranquility est ouverte à 2h17 TU le samedi 13 février [image 9]. Bien qu'aucun système n'ait encore été mis en route - pas même l'éclairage -, les astronautes pénètrent dans le nouveau compartiment, réalisent quelques vérifications (inspection visuelle, échantillonnage de l'air ambiant) puis entament rapidement les préparatifs pour son activation complète. Ils sont notamment chargés d'installer un dispositif de protection sur le port d'amarrage où est fixé la Cupola, en vue justement du repositionnement de celle-ci "sous" Tranquility. Hélas, le dispositif refuse de se verouiller et, après discussion avec les équipes au sol, décision est prise de remettre l'opération à plus tard. Le jour 6 se termine par une revue des procédures de l'EVA 2, prévue le lendemain, toujours avec Robert Behnken et Nicholas Patrick. La deuxième sortie extravéhiculaire débute le dimanche 14 février à 2h20 TU. L'objectif principal est cette fois de connecter au système de refroidissement de l'ISS les deux circuits d'ammoniac du module Tranquility. Il s'agit d'une tâche hautement prioritaire, car ces circuits servent à évacuer la chaleur produite par les appareils électriques et, sans eux, le module ne peut donc pas fonctionner. Vers 4h TU, alors qu'il s'affaire sur un conduit au niveau du module Unity, Nicholas Patrick est surpris par une brève fuite d'ammoniac. La substance se répand dans l'espace et se dirige vers lui. Heureusement, il n'y en a qu'une très faible quantité et aucune goutelette ne semble se fixer à son scaphandre. La sortie peut donc suivre son cours, permettant aux deux astronautes d'achever leurs branchements puis de se rendre sur le port nadir de Tranquility pour y préparer l'installation de la Cupola. Toutefois, obéissant aux procédures mises en place en cas d'incident tel que celui-ci, le duo regagne le sas Quest avec un peu d'avance afin de contrôler minutieusement l'équipement de Nicholas Patrick. Mais aucune trace de la substance toxique n'est décelée, et les deux hommes sont finalement autorisés à rejoindre leurs camarades. L'EVA 2 a duré officiellement cinq heures et 54 minutes. Jour de vol numéro 8 : tout est désormais prêt pour le déplacement de la Cupola vers le port nadir du module Tranquility (rappelons qu'elle avait été fixée à l'extrémité de ce dernier uniquement pour le lancement, en raison des dimensions limitées de la soute de la navette). Le problème lié au dispositif de protection à installer au niveau du port d'amarrage temporaire de la Cupola a finalement pu être réglé par le retrait des pièces qui bloquaient le mécanisme. Vers 3h20 TU, le lundi 15 février, le tout nouveau poste d'observation de l'ISS est donc saisi par le bras robotique Canadarm 2, toujours commandé par la paire Virts-Hire. Un peu plus tard, les boulons motorisés du système d'amarrage sont mis en route afin de procéder à la séparation. Mais l'opération échoue dans un premier temps, certains boulons refusant de se désenclencher. Une deuxième, puis une troisième tentative ne donnent rien non plus, et il faut attendre le quatrième allumage pour que tous les boulons se désengagent enfin. La Cupola peut alors être lentement écartée de Tranquility [image 11], avec tout de même plus d'une heure et demie de retard sur le planning. Heureusement, le ré-amarrage au niveau du port nadir a lieu sans anicroche et, à 6h31 TU, la Cupola se retrouve à nouveau solidement attachée à Tranquility, cette fois à son position définitive, face à la Terre [image 12]. Le lendemain, jour 9, le bras robotique de l'ISS est à nouveau mis à contribution, cette fois pour attacher le Pressurized Mating Adapter 3 à l'extrémité du module Tranquility (là où se trouvait la Cupola auparavant). L'opération est accomplie avec succès par Robert Behnken et Nicholas Patrick [image 13], avec l'aide de leurs collègues Jeffrey Williams et Soichi Noguchi, membres de l'équipage permanent de la station. Le PMA 3 rejoint ainsi sa position définitive sur le complexe orbital, position dans laquelle il ne pourra cependant plus remplir sa fonction première - celle de système d'amarrage pour les vaisseaux visiteurs - en raison de son orientation défavorable et la proximité de la grande poutre. Mais il fournira tout de même une protection contre les micrométéorites à la toute proche Cupola. Après quelques heures de temps libre bien méritées et une revue des procédures de l'EVA 3, l'équipage entame la période de sommeil concluant le neuvième jour sur orbite. Comme lors des deux premières sorties, Robert Behnken et Nicholas Patrick sont isolés de leurs camarades à l'intérieur du sas Quest, où ils passent la nuit sous une pression ambiante d'environ 0,7 bar. Le lendemain, le duo reprend donc la direction du vide spatial (mercredi 17 février, 2h15 TU) [image 14]. Le programme de cette troisième et dernière sortie extravéhiculaire de la mission comprend divers branchements ou débranchements à effectuer sur le module Tranquility et l'adaptateur PMA 3, mais aussi et surtout le retrait des couvertures isolantes et des verrous qui empêchaient jusque là l'ouverture des volets de la Cupola. Ce moment est évidemment très attendu par tout l'équipage, mais ce sont Terry Virts et Kathryn Hire, tous deux postés à l'intérieur de la cabine, qui ont le privilège de relever le volet de la fenêtre centrale (la plus grande jamais envoyée dans l'espace : 80 centimètres de diamètre) et de découvrir les premiers la vue offerte par celle-ci sur notre planète. Une vue "absolument incroyable", selon les propres mots de Jeffrey Williams, qui admire à son tour le spectacle quelques instants après. Puis, un à un, tous les volets s'ouvrent pour finalement révéler le panorama complet formé par les sept fenêtres [images 15 et 16]. Un peu plus tard, tandis qu'ils concluent leur EVA, Robert Behnken et Nicholas Patrick prennent le temps de remercier les équipes au sol, qui en retour les félicitent du travail accompli et les invitent à aller admirer la vue depuis la Cupola. Les deux hommes regagnent ensuite le sas Quest, au terme de cinq heures et 48 minutes de sortie. Avec la majeure partie des objectifs de la mission désormais accomplie, il est temps pour les astronautes de souffler un peu. Leurs deux derniers jours à bord de l'ISS sont ainsi essentiellement consacrés à des tâches de transfert de matériel, aussi bien vers les nouveaux modules Tranquility et Cupola que vers la navette Endeavour, où il faut ranger tout ce qui doit être ramené sur Terre (comme les scaphandres utilisés par Robert Behnken et Nicholas Patrick pour leurs sorties extravéhiculaires, par exemple). Parmi les événements importants de ces jours 11 et 12, on notera l'appel téléphonique passé par Barack Obama aux deux équipages réunis. Entouré d'un groupe de collégiens [image 17], le président américain tient des propos élogieux, évoquant "la compétence et le courage extraordinaires" des astronautes et décrivant la Station Spatiale Internationale comme un "témoignage de l'ingéniosité humaine". Il profite également de cet entretien pour réaffirmer son engagement envers la Nasa, moins de trois semaines après avoir annoncé sa décision d'abandonner le programme Constellation de retour vers la Lune, décision qui a fait coulé beaucoup d'encre aux États-Unis. Enfin, les dernières heures du jour 12 sont dédiées à deux petites cérémonies, la première pour inaugurer officiellement la Cupola et la seconde pour marquer le départ des astronautes d'Endeavour. Ceux-ci regagnent ensuite leur appareil et referment derrière eux la trappe de l'adaptateur PMA 2, par laquelle ils étaient entrés neuf jours plus tôt. Ce n'est cependant que le lendemain, après la période de sommeil des deux équipages, que le pilote Terry Virts procède au désamarrage (samedi 20 février, 0h54 TU). Une fois les anneaux de jonction rétractés, il éloigne la navette d'environ 120 mètres avant d'entamer l'habituelle manœuvre de contournement de l'ISS, destinée à photographier celle-ci sous tous les angles dans sa nouvelle configuration [image 18]. Puis, aux alentours de 2h30 TU, vient l'heure de la séparation définitive : Virts enclenche les moteurs d'Endeavour, ce qui a pour effet de la freiner et de lui faire quitter l'orbite de la station. Le reste du jour 13 est ensuite consacré à d'ultimes vérifications de la protection thermique de l'orbiteur. En effet, bien qu'elle ait déjà été déclarée apte à assurer la rentrée dans l'atmosphère suite aux inspections menées au début de la mission, il existe un risque non négligeable qu'elle ait été endommagée entre-temps par une micrométéorite ou un débris spatial. Heureusement, rien de tel n'est observé, et tout est donc prêt pour le retour sur Terre. Tout, sauf la météo, qui menace comme lors du lancement de venir jouer les trouble-fête. En effet, un temps nuageux est prévu au-dessus du centre spatial Kennedy, en Floride, tandis que des pluies sont annoncées sur la base aérienne d'Edwards, en Californie, le deuxième site d'atterrissage des navettes. Jusqu'au dernier moment, la situation reste incertaine et la Nasa envisage un temps de laisser son vaisseau 24 heures de plus sur orbite. Mais, dans la soirée du dimanche 21 février, le ciel finit par s'éclaircir au-dessus de la Floride et, se fiant aux reconnaissances aériennes menées autour de Cap Canaveral, le directeur de vol Norm Knight autorise Endeavour à rentrer. À 2h14 TU le lundi 22, le commandant George Zamka et le pilote Terry Virts procèdent au "deorbit burn" (poussée de désorbitation), qui entraîne la navette dans l'atmosphère terrestre. Vers 3h20 TU, le vaisseau se présente face à sa piste d'atterrissage éclairée par de puissants projecteurs, s'y pose en douceur [image 20] et se laisse finalement rouler jusqu'à l'arrêt complet. La mission STS-130 est maintenant terminée. Endeavour, qui vient d'achever un périple de plus de neuf millions de kilomètres, se retrouve rapidement entourée par les véhicules des équipes du centre Kennedy, qui arrivent pour prendre en charge le vaisseau et ses occupants. La navette laisse derrière elle une Station Spatiale Internationale quasi-complète, puisqu'à l'exception du module polyvalent Leonardo, qui sera rattaché définitivement au complexe lors de la mission STS-133, Tranquility et la Cupola étaient les deux derniers éléments pressurisés américains restant à installer. Arrêt sur image
La Cupola, la navette et la Terre : sont réunis sur cette photo vertigineuse les trois éléments visibles sur l'emblème de la mission. Au cours de ces deux semaines, on est donc passé du rêve - la vue d'artiste - à la réalité, la seconde étant de toute évidence à la hauteur du premier, si on en croit les réactions enthousiastes des astronautes ! Il faut dire qu'avec ses sept fenêtres, dont l'une est la plus grande jamais envoyée dans l'espace, la Cupola représente un spectaculaire bon en avant par rapport aux petits hublots des autres modules. Et même si elle ne sera pas "en service" en permanence, puisqu'il faudra systématiquement rabattre les volets de protection entre deux utilisations, nul doute que les occupants de la station y passeront désormais une bonne partie de leur temps libre et en tireront des clichés époustouflants. Le premier à s'y être essayé est le spationaute japonais Soichi Noguchi, membre de l'Expédition 22, qui est parvenu à immortaliser la navette Endeavour... en plein pendant sa rentrée dans l'atmosphère [image 19] ! Voilà qui promet pour la suite. La dernière mise à jour de cette page a été effectuée le lundi 12 avril 2010. |
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